Fleuristerie 28 mars 2026
Un atelier de fleuristerie sur le thème de Pâques
Composition de printemps avec des tulipes
On commence par cacher l’oasis avec de la mousse et quelques graminées (Panicum elegans).
Les tulipes sont tigées et piquées avec un pré-trou. Les feuilles sont pliées pour faire une boucle et insérées entre les fleurs (voir ci-dessus).
On bouche les trous avec quelques feuilles de Magnolia randiflora pliées également.
Finition assurée par quelques petits œufs de Pâques piqués sur des piques en bois.
Composition beaucoup plus sophistiquée
A gauche, la base est constituée d’une plaque de polystyrène sur laquelle est fixée la base d’une bouteille plastique servant de réserve d’eau pour l’oasis. Des enveloppes de pousses de bambous aplaties servent de décor nacré. Un montage d’écorce et de piques permettra de venir fixer la partie supérieure composée d’écorces (posée à droite).
La base est garnie d’Alstroemeria (Lys des Incas), de feuillage d’Asperge (Asparagus setaceus ‘Plumosus’ ) et l’oasis est camouflé avec de la mousse piquée avec des tiges de fer.
On vient ensuite fixé la partie supérieure.
Le long des piques on vient coller les 3 tubes à réserve d’eau qui sont entourés de ficelle de coton pour les rendre plus esthétiques
On y ajoute quelques petits œufs en chocolat piqués dans l’écorce. 3 orchidées (Vanda) sont insérées dans les réserves d’eau.
On part dans la verticalité
Sur un rondin de bouleau, on fixe un récipient réserve d’eau camouflé avec des enveloppes de bambous.
Une tige de saule piquée dans la mousse nous donne la verticalité.
On y fixe un gros ressort entrelacé des graines de févier d’Amérique (Gleditsia triacanthos).
Place aux fleurs avec des Lysianthus blancs en élévation et le long du bambou sur différentes hauteurs.
Des gros œillets jaune bordé d’orange viennent décorer la base ainsi que quelques petits œufs de Pâques.
Et si on partait à l’horizontal maintenant
L’oasis est déposée dans un récipient rectangulaire. Jean-Claude y a fixé des tiges de saules entrelacées d’une feuille d’Areca (sorte de palmiers) et de 2 demi coquilles d’œufs. Une peu de mousse entoure les extrémités de l’oasis.
On dissimule l’oasis avec des pousses d’arbousier (Arbutus unedo). On pique ensuite des chrysanthèmes blancs au milieu.
Les beaux fruits décoratifs du millepertuis (Hypericum) et de Lysianthus rose pâle viennent donner volumes et légèreté.
On couronne le tout avec des demi-œufs collés sur les tiges de saule dans lesquels on dispose quelques feuilles d’arbousier et un œuf en chocolat.
Il reste un peu de temps pour une dernière inspiration
Dans un récipient suffisamment long, on dépose un pain d’oasis et on fixe des branches de saules (3 à la verticale et quelques autres à l’horizontale.
Il faut lester avec des gravillons pour la future stabilité de l’ensemble.
L’étape suivante consiste à entrelacer de fines branches de saule tortueux fraîche pour créer du mouvement.
L’oasis est déposée dans un récipient rectangulaire. Jean-Claude y a fixé des tiges de saules entrelacées d’une feuille d’Areca (sorte de palmiers) et de 2 demi coquilles d’œufs.
Une peu de mousse entoure les extrémités de l’oasis.
On cache l’oasis avec de la mousse, puis on dispose des feuilles d’asperge autour de l’axe principal en les étalant.
Ce dernier est ensuite habillé par des tiges de Lysianthus blanc placées à différentes hauteurs.
3 Gerberas orange sont tigées et disposées à la base.
On complète avec quelques Lysianthus rose pâle.
On colle des demies coquilles d’œufs sur les branches de saule pour compléter le décor.
On dispose dans chacune d’elles un œuf en chocolat.
Que de belles et originales compositions !
Merci Jean-Claude de nous faire partager ton art et toutes ces petites astuces.
L’après-midi s’est terminé par la traditionnelle tombola pour le bonheur des heureuses gagnantes.



















